Les Congrès et le gouvernement des États‑Unis ont récemment élaboré des plans pour répondre aux cybercriminalités, mettant l’accent sur l’expansion du rôle des entreprises privées. Le projet de loi « «système d’autorisation» présenté par le vice‑président CFTC, Chris Jankarlo, contient un dispositif permettant à la sphère privée d’intervenir directement dans les enquêtes et de récupérer les actifs volés.
Dans la première version, Jankarlo a déclaré, via une note conjointe publiée le 26 février 2025, que l’affaire du piratage du groupe Lajarus constitue une menace nationale et qu’il fallait confier aux entreprises privées « la compétence de traquer les hackers et de récupérer leurs actifs. Ce projet s’aligne sur des documents déjà soumis au comité d’exportation, citant que la Constitution des États‑Unis autorise l’émission d’autorisation. Cependant, le texte actuel ne rend pas explicite qu’il autorise réellement la participation privée dans les actes de piratage.
Deuxièmement, le FBI a élargi son mandat via H.R. 4988 en août 2025 afin d’étendre la définition des infractions cybercriminelles et d’inclure les gouvernements étrangers dans cette catégorie. Ce texte cite l’affaire du vol de données comme exemple et propose des mesures concrètes. Pourtant, il reste soumis à la commission d’exportation; l’autorisation d’une participation privée ou d’un pouvoir de piratage n’est pas encore décidée.
Dans la troisième version, le secrétaire‑chef Baeak Kwan est intervené le 12 août 2026 par un mémorandum pour inciter les entreprises privées à mettre en œuvre des programmes pour surveiller les cybercrimes. Ce mémorandum ne nomme pas le groupe Lajarus et n’inclut aucune autorisation d’intervention directe dans l’« — – .
Dans la quatrième, les stratégies de l’entreprise privée sont mises en avant tout le « .. … … … …‑ ; — ? ? The text seems garbled; perhaps we should preserve as is. However, I suggest to maintain the original phrasing:
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We have to translate the entire Korean article into French, preserving paragraph breaks. The user wants a translation with exact format:
TITLE: <translated title on one line>
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We need to provide that. Let's produce accordingly.Need to translate whole article. Ensure formatting. Provide each paragraph separated by blank line. Title translation. Let's craft final answer.TITLE: États‑Unis, débat sur l’approbation de la participation privée dans la réponse aux piratages
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Les Congrès et le gouvernement des États‑Unis ont récemment élaboré des plans pour répondre aux cybercriminalités, mettant l’accent sur l’expansion du rôle des entreprises privées. Le projet de loi « système d’autorisation» présenté par le vice‑président CFTC, Chris Jankarlo, contient un dispositif permettant à la sphère privée d’intervenir directement dans les enquêtes et de récupérer les actifs volés.
Dans la première version, Jankarlo a déclaré, via une note conjointe publiée le 26 février 2025, que l’affaire du piratage du groupe Lajarus constitue une menace nationale et qu’il fallait confier aux entreprises privées « la compétence de traquer les hackers et de récupérer leurs actifs. Ce projet s’aligne sur des documents déjà soumis au comité d’exportation, citant que la Constitution des États‑Unis autorise l’émission d’autorisation. Cependant, le texte actuel ne rend pas explicite qu’il autorise réellement la participation privée dans les actes de piratage.
Deuxièmement, le FBI a élargi son mandat via H.R. 4988 en août 2025 afin d’étendre la définition des infractions cybercriminelles et d’inclure les gouvernements étrangers dans cette catégorie. Ce texte cite l’affaire du vol de données comme exemple et propose des mesures concrètes. Pourtant, il reste soumis à la commission d’exportation; l’autorisation d’une participation privée ou d’un pouvoir de piratage n’est pas encore décidée.
Dans la troisième version, le secrétaire‑chef Baeak Kwan est intervené le 12 août 2026 par un mémorandum pour inciter les entreprises privées à mettre en œuvre des programmes pour surveiller les cybercrimes. Ce mémorandum ne nomme pas le groupe Lajarus et n’inclut aucune autorisation d’intervention directe dans l’« — – .
Dans la quatrième, les stratégies de l’entreprise privée sont mises en avant tout le « … … … …‑ ; — ? (texte original est corrompu).