Le lundi dernier (31 octobre), devant la conférence de presse du président des États-Unis à la Maison Blanche, Donald Trump a réaffirmé l’appel à une réduction des taux d’intérêt, déclarant que les taux d'intérêt de base aux États-Unis sont actuellement trop élevés. Il a exprimé ses inquiétudes concernant la politique monétaire expansionniste et a réfuté le lien entre croissance économique et inflation.

Le président Trump a déclaré : « La croissance ne provoque pas l’inflation, et il n’y a aucune raison d’augmenter les taux d’intérêt lorsque nous maintenons un niveau de production économique soutenu. » Il a souligné que la plupart des cas exigent une baisse des taux d’intérêt. Cette déclaration est faite en vue de la réunion annuelle du FOMC prévue pour le 15‑16 septembre, et la présidente de la Réserve fédérale a indiqué lors d’une réunion à la Maison de l’édition du 28 octobre que « si l’inflation ne diminue pas, nous n’envisons pas une hausse des taux d’intérêt. »

Dans le domaine financier, les tensions entre la Maison Blanche et la Réserve fédérale concernant les politiques monétaires ont été exacerbées depuis longtemps, en partie à partir de la décision du président de la Banque centrale en 2008, et la persistance de la Maison Blanche sur le sujet renforce cette tension.

En somme, le président Trump a réaffirmé son soutien à la réduction des taux d’intérêt proposée par la Réserve fédérale, en tenant compte de l’économie américaine et de l’inflation mondiale. Cette déclaration apporte une incertitude aux marchés financiers domestiques et internationaux, et peut accroître les débats sur les futures décisions politiques.