La Banque nationale a annoncé qu’en octobre, le taux de confiance des consommateurs sur le territoire avait chuté de 0,4 % par rapport à l’année précédente, approchant ainsi son plus bas niveau jamais enregistré. L’inflation et la hausse des coûts de subsistance, notamment les frais d’énergie, d’aliments et des transactions courantes, ont fortement pesé les finances des ménages, entraînant un recul notable de la confiance des consommateurs.

Le taux de confiance est principalement un indicateur qui reflète les dépenses en matière de subsistance ainsi que l’état général de la confiance économique. La chute observée s’explique surtout par la hausse des prix de l’énergie et des aliments, soulignant le farde actuel des ménages. En outre, les institutions financières et les entreprises ajustent leurs politiques afin d’atténuer ces effets et de maintenir un climat financier stable.

Le gouvernement a proposé d’accroître les subventions pour l’énergie et la sécurité alimentaire, ainsi que de renforcer l’assistance financière aux couches à revenu moyen. Les autorités monétaires envisagent de poursuivre une surveillance étroite tant qu’une mise en place de mesures visant à restaurer la confiance des consommateurs, jusqu’à ce que les dépenses de subsistance stabilisent‑se.

Dans l’ensemble, il est clair que la hausse des coûts de subsistance exerce un impact négatif sur le niveau de confiance des consommateurs et que les réponses politiques et monétaires sont indispensables pour y répondre.